Pensées
Dans le désarroi de la vie quotidienne
Quand je sombre dans les sables mouvants de l'incertitude
Lorsque je m'interroge sur le destin des nouvelles générations
Tu es ma seule consolation
Ma bouée de sauvetage
Ô ! Mère Nature.
Quand je vois que l'on vole les faibles
La sébile d'un aveugle ou le linceul des cadavres à peine enterrés
Tu es la mère de toutes mes espérances.
Tu es forte et généreuse.
Tu donnes.
Tu nourris.
Tu nettoies et recycles les déchets.
Mais...
Les mécréants te font l'injure de tout piller,
Tout voler, tout brûler, tout détruire, tout dépouiller,
Sans compter, sans le moindre respect, sans en avoir réellement besoin...
Dans ta générosité, tu ne juges pas
Tu te manifestes parfois.
Seul les sages tiennent compte de tes avertissements,
Mais ils sont noyés dans la multitude des ignorants
Et de tous ceux qui ne vénèrent que la cupidité.
Toujours émerveillé par tes largesses et par ta compassion,
Tu deviens la seule lumière que je désire suivre.